Vue intérieure de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours
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Historique de la plus ancienne
chapelle de Montréal,

Notre-Dame-de-Bon-Secours

 

Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours de nuit 0

Un joyau historique et patrimonial

Depuis plus de 350 ans, la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, joyau historique et patrimonial, occupe une place particulière dans la mémoire et dans le cœur de plusieurs générations de visiteurs et de pèlerins. En effet, dès que vous franchirez le seuil de la chapelle, vous serez envahi par la sensation de paix et de bien-être qu’on y retrouve tout en ressentant un contact privilégié avec le Montréal d’autrefois.

Cette chapelle de 1771 est construite sur le lieu même de la première chapelle de pèlerinage dont les vestiges ont été découverts récemment. Ce site a également failli abriter des casernes pour y loger des soldats britanniques. La chapelle est devenue un témoin silencieux de la foi des Montréalais à reconstruire une chapelle alors que cela semblait impossible...
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Voûte et orgue Casavant 1910 de la chapelle  

La chapelle de Marguerite Bourgeoys

Dès votre entrée, vous apercevrez les deux œuvres d’Ozias Leduc qui ornent le mur arrière de la chapelle. D’un côté, il y a Paul de Chomedey de Maisonneuve, fondateur de Montréal qui a concédé le terrain de la chapelle. Et de l’autre, Marguerite Bourgeoys, première enseignante et fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame qui, dès 1655, a rallié les premiers colons à son projet de construction d’une chapelle de pèlerinage en dehors de l’enceinte de la ville. Ce rêve s’est finalement concrétisé en 1675 par l’érection d’une première chapelle de pierre. Après un deuxième voyage en France en 1672, Marguerite rapporte dans ses bagages une petite statuette de bois de Notre-Dame-de-Bon-Secours que l’on peut toujours contempler dans l’autel latéral gauche de la chapelle.

À l’instar de la chapelle, la petite statuette a une histoire fascinante. Le moment le plus éprouvant qu’elles ont du subir est sans aucun doute l’incendie de 1754 qui a complètement ravagé la première chapelle, mais qui, curieusement, n’a pas touché la statue et son reliquaire qui en sont ressortis indemnes.

Chœur de la chapelle  

Berceau de la communauté catholique anglophone

Six ans après la chute de Montréal aux mains des Anglais, Notre-Dame-de-Bon-Secours accueille de nouveaux fidèles parmi les familles Irlandaises et Écossaises des troupes britanniques. C’est à partir de cette communauté que des fonds sont amassés afin de construire l’église Saint-Patrick, la première paroisse anglophone de Montréal.

En dessous du jubé, une peinture attirera votre attention. Il s’agit d’un cadeau offert à la chapelle par Monseigneur Bourget en 1849. Cet ex-voto a été commandé afin de souligner la fin de l’épidémie de Typhus. Cette maladie, amenée par des bateaux insalubres qui transportaient des contingents d'Irlandais fuyant la famine, a frappé durement la ville en 1847. Il fait également le don d’une statue de Charles Dauphin, l’Étoile de la mer, qui sera installée sur le toit de la chapelle et qui veillera sur le port.

La chapelle des marins

Au fur et à mesure que le port prend de l’expansion au XIXe siècle, la chapelle devient un lieu de prière prisé par les marins. Les navires miniatures suspendus à la voûte de la chapelle rappellent leur foi envers Notre-Dame-de-Bon-Secours.

Tombeau de sainte Marguerite Bourgeoys  

Le passage des générations

Plusieurs générations ont laissé leurs marques dans la chapelle en y modifiant la décoration ou en y faisant des rénovations : les verrières de Beaulieu de 1908, les statues de LaPerle et Guardo et la fresque de Meloche sur la voûte en 1886 qui a été redécouverte à la fin des années 1990.

Le tombeau de sainte Marguerite Bourgeoys

En 2003, des célébrations ont marqué le 350e anniversaire de l’arrivée de Marguerite Bourgeoys à Montréal. Et en 2005, le 350e anniversaire de Notre-Dame-de-Bon-Secours a été souligné de façon particulière. Lors d’une cérémonie émouvante, la « mère de la colonie » est retournée dans sa chapelle au cœur du Vieux-Montréal, le quartier où elle a vécu et où tous l’ont appréciée comme une amie et une conseillère. Ses restes mortels ont été placés dans l’autel gauche de la chapelle sous la statuette de Notre-Dame-de-Bon-Secours. Quelques semaines plus tard, les restes mortels de Jeanne Le Ber, la recluse de Montréal ont été logés dans le mur gauche de la nef de la chapelle.

Audioguide

Notre service d’audioguide vous permettra de découvrir autrement la plus ancienne chapelle de Montréal. En parcourant la chapelle équipé d’un appareil multimédia, vous ferez la rencontre de personnages clés de son histoire et pourrez écouter le récit fascinant de celle que l’on surnomme la chapelle des marins. L’audioguide peut également vous accompagner lors de votre visite au Musée Marguerite-Bourgeoys.

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MUSÉE MARGUERITE-BOURGEOYS | CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS
400, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal (Québec) H2Y 1H4 | 514.282.8670 | info@marguerite-bourgeoys.com


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