Parement d'autel brodé par Jeanne Le Ber, Basilique Notre-Dame, Photo:Chilandre Patry Parement d'autel brodé par Jeanne Le Ber, Basilique Notre-Dame, Photo:Chilandre Patry
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Jeanne Le Ber, première recluse
de l’Amérique du Nord !

 

 

 

Portrait de Jeanne Le Ber ©2007  François Thisdale. Photo : Normand Rajotte
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Jeanne Le Ber naît à Ville-Marie (Montréal), le 4 janvier 1662.

Elle est la fille de Jacques Le Ber, riche marchand de Montréal, et de Jeanne LeMoyne issue d’une illustre famille du pays. Elle est aussi la filleule de Paul Chomedey de Maisonneuve, fondateur et gouverneur de Montréal, et de Jeanne Mance, fondatrice et administratrice de l’Hôtel-Dieu.

Dès sa plus tendre enfance, Jeanne est attirée par Jésus présent dans le Saint-Sacrement. Cette dévotion s’accroît de jour en jour et se double d’un attrait pour le silence et la prière.

 

g à d : Dollier de Casson, Jeanne Le Ber, Marguerite Bourgeoys et le père de Jeanne Le Ber, Jacques Le Ber, en rouge Artiste :Enrico Bottoni

Recluse

À 18 ans, ses parents l’autorisent à vivre en recluse dans la maison familiale. Ainsi, complètement retirée du monde, ne parlant presque jamais, elle ne quitte sa chambre que pour aller à la messe. À 33 ans, elle s’isole davantage : le 5 août 1695, elle quitte sa famille et se retire dans la maison de la Congrégation de Notre-Dame où Marguerite Bourgeoys et ses sœurs l’accueillent avec grande joie. Là, elle poursuit sa réclusion dans un minuscule appartement adossé au sanctuaire de la chapelle.

 

Pale brodée par Jeanne Le Ber. Photo :Pierre Guzzo, Maison Saint-Gabriel.

Les œuvres de Jeanne Le Ber

Bienfaitrice de Ville-Marie, Jeanne se désiste de sa fortune, au cours des ans, au profit des pauvres, des Églises, de la Congrégation de Notre-Dame et de l’éducation de jeunes filles défavorisées.

Sa vie est un hommage continuel au Saint-Sacrement, en union avec la Sainte-Vierge et les Anges. Entre ses heures d’adoration et de repos, sans cesser de prier, elle coud et brode linges et ornements liturgiques et confectionne des vêtements pour les pauvres.

Ses pièces de vêtements liturgiques et d’ornements d’autel, brodées de fil d’or, d’argent et de vives couleurs, reflètent sa vie intense de contemplation ainsi que sa vénération des beautés de la nature et des réalisations de Dieu. Elle est à l’origine de l’Œuvre des Tabernacles qui perdure encore aujourd’hui dans les locaux du 4120 avenue de Vendôme, Montréal, Québec, H4A 3N1.

 

Soirée de prière avec  Jeanne Le Ber devant son tombeau.




Elle meurt à 52 ans, le 3 octobre 1714, en grande odeur de sainteté. Ses funérailles réunissent toute la population montréalaise venue lui rendre un dernier hommage.

Sa vie contemplative inspire désormais la congrégation religieuse des Recluses Missionnaires fondée par deux anciennes élèves de la Congrégation de Notre-Dame.

Les restes mortels de Jeanne Le Ber sont conservés à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, où une plaque murale en indique l’emplacement. Le Centre Jeanne Le Ber se situe également à la chapelle.

Des œuvres et des broderies d’art de Jeanne Le Ber sont exposées à la Maison Saint-Gabriel au 2146, place Dublin, Montréal (QC) H3K 2A2 Tél : 514-935-8136.

Information

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Service d’animation spirituelle et des pèlerinages :
Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours
(514) 282-8670, poste 245
Courriel : bon-secours@marguerite-bourgeoys.com

 
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